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| Les sorcières : histoire (le 13/08/2005 à 14h09) |
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"A son apparition, la Sorcière n'a ni père,
Ni mère, ni fils, ni époux, ni famille.
C'est un monstre, un aérolithe,
venu d'on ne sait où.
Qui oserait, grand Dieu ! en approcher ?
Où est-elle ?
Aux lieux impossibles,
Dans la forêt des ronces, sur la lande,
Où l'épine, le chardon emmêlés,
ne permettent pas le passage.
La nuit, sous quelque vieux dolmen.
Si l'on y trouve, elle est encore isolée
par l'horreur commune ;
elle a autour comme un cercle de feu.
Qui le croira pourtant ?
C'est une femme encore.
Même cette vie terrible
presse et tend don ressort de femme,
l'électricité féminine. (...)
Tout autre sort Satan
su sein brûlant de la Sorcière, vivant, armé
et tout brandi.
Quelque peur que l'on ait de lui,
il faut avouer que, sans lui, on fût mort de
monotonie."
Jules Michelet, La Sorcière
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Vers le milieu du XVe siècle, en Occident, on brûle des femmes. Les sorcières sont les fiancées du diable : elles vont au Sabbat, jettent des sorts, sèment maladie et mort... Pendant deux siècles des milliers d'entre elles sont traquées, dénoncées, torturées et brûlées. Ce n'est qu'à la fin du XVIIe siècle que les bûchers s'éteignent peu à peu.
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Les images risquent d'être un peu longues à charger... Un peu de patience cher visiteur...
Comment est née la sorcellerie ?
D'un pouvoir surnaturel à une antireligion.
Les premiers procès pour sorcellerie sont apparus vers 1460 dans le comté d'Arras. A cette époque de nombreux notables et personnes respectables sont accusés de sorcellerie, après avoir été dénoncés par d'autres suspects. Cette vague d'arrestations a porté à la connaissance des citoyens de nouvelles pratiques religieuses, proches du satanisme.
En effet, dans un contexte religieux troublé, les croyants délaissaient la Chrétienté pour se tourner vers d'autres formes de religions. Le terme hérétique couvrait alors toutes les formes religieuses non catholiques, y compris les Juifs ou les Fraticelles, issus de l'ordre Franciscain. Effrayés par ces nouvelles pratiques, souvent associées au Satanisme, les Chrétiens leur ont imputé tous leurs malheurs, de la peste à la famine en passant par les tempêtes...
Les hérétiques étaient accusés d'adorer le Diable lors de Sabbats, Au cours de messes noires, ils crachaient sur la Croix, signe qu'ils exécraient Dieu la Vierge et la Trinité. Le mythe de la sorcellerie part de là, et les hérétiques, torturés par les inquisiteurs, finissent par avouer qu'ils sont responsables des épidémies, tempêtes, famine et autres désastres naturels. De ces aveux invraisemblables est née la légende des sorcières, qui furent pourchassées durant tout le Moyen-Age.
L'idéologie d'un combat du bien (Dieu) contre le mal (Satan) s'installe et persiste même dans notre époque moderne.
Vers la fin du XVe siècle apparaissent les premières théories démonologiques. L'inquis ition commence... Le Canon episcopi, écrit par l'archevêque de Trèves au Xe siècle décrit les "femmes de la nuit", adoratrices de Diane, la "déesse des sorcières". C'est le premier écrit à donner aux sorcière l'image de la femme qui s'envole la nuit, à cheval sur un balai ou un animal.
La bulle Summis desiderantes affectibus du Pape Innocent VIII propose une description théorique de la sorcellerie dès 1484, on la reconnaît également comme la charte de la chasse aux sorcières.
Avec l'arrivée de l'imprimerie, les traités de démonologie se répandent à travers l'Europe et les inculpations se multiplient. On peut citer comme exemple Le marteau des sorcières de Henry Institoris et Jacques Sprenger paru en 1486, véritable manuel destiné aux inquisiteurs, La Démonomanie des Sorciers de Jean Bodin, 1560 ou encore Recherches Magiques de Martin Del Rio, 1599.
Ces ouvrages sont écrits pour la plupart par des juges sur le terrain.
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La chasse aux Sorcières
Une impitoyable machine judiciaire.
La répression de la sorcellerie au XVe siècle a fonctionné par vagues successives, au gré des épidémies de peste dont on accusait les sorcières. Si au début de la chasse aux sorcières, seuls les tribunaux inquisitoriaux pouvaient condamner, les compétences se sont rapidement étendues aux tribunaux civils, plus sévères et cruels, laissant libre cours aux accusations les plus folles souvent basées sur des querelles de voisinage.
La cruauté des tribunaux s'appuyait sur le fait que les sorcier(e)s, en plus d'être dangereux, commettaient des délits religieux en épousant la cause du diable, et ce en toute conscience. Pour éviter qu'ils se répandent, il fallait leur imposer un châtiment exemplaire, considéré comme une condamnation pédagogique... Si l'accusait avouait ses crimes, il était condamné au bûcher. Si il exprimait du remords, il avait la "chance" d'âtre pendu avant. Mais si il persistait à nier, on considérait qu'il était conseillé par le diable et les juges restaient inflexibles. En de rares cas de doute, on condamnait à l'exil.
Les victimes furent nombreuses, mais on s'est rendu compte qu'elles l'étaient bien moins qu'on ne l'aurait pensé. Si le XVIIE siècle ne vécut pas à l'ombre des bûchers, le phénomène a suffisamment marqué les esprits pour largement exagérer le nombre des exécutions.
Les personnes les plus suspectées de sorcellerie étaient les femmes, vieilles ou isolées, et en général pauvres. En effet, jusqu'au XVIIe siècle, la femme faisait peur. Les médecins en connaissaient très peu le métabolisme, les théologiens les voyaient comme des êtres inconstants à grader sous perpétuelle surveillance. sous tutelle du père ou du mari, elles ne devenaient un tant soit peu autonomes qu'une fois veuves, autonomie alors souvent assortie d'isolation. On les soupçonne alors de vouloir se venger de leur sort. Une femme soupçonnée de sorcellerie était rarement acquittée : chacune de ses réponses confirmait l'accusation.

L'arrestation d'une sorcière,
Gravure anglaise du XVIIe siècle extraite de "Les sorcières, fiancées de Satan"
Crédit photographique : Explorer-archives
Les connaissances insuffisantes en médecine, le caractère mystérieux des maladies laisse la porte grande ouverte pour toutes sortes de croyances, y compris la sorcellerie, rendue responsable de tous les maux. Ce n'est que vers le XVIIe siècle que des médecins parisiens commencent à mettre ces croyances en doute.
Mais ces superstitions faisaient vivre bon nombre de charlatans. Certaines personnes sillonnaient les villages en prétendant pouvoir déceler les suppôts de Satan dans la communauté. Ils lançaient des vagues d'accusation, semaient la panique et quittaient l'endroit. La population exerçait alors bien souvent une justice bien plus expéditive que les tribunaux : le lynchage.
Les moyens de reconnaître les sorciers étaient multiples : on pouvait lire dans les pupilles la marque du diable, ou reconnaître la marque du diable, infime partie insensible du corps, au moyen d'aiguilles. On jetait également le suspect à l'eau, lesté d'une pierre. S'il flottait, c'était un sorcier. S'il coulait, il était innocent, mais souvent noyé... On pensait également que les sorciers étaient plus légers qu'ils n'y paraissaient, ou qu'ils ne pouvaient verser de larmes.
Lors de la procédure inquisitoriale, c'est le juge qui avait le rôle le plus important. L'accusé quant à lui, devait prouver son innocence. Suite à une dénonciation, même anonyme, le juge décidait s'il devait mener une enquête ou non. L'identité de l'accusateur était tenue secrète et les charges du procès reposaient sur l'accusé, déjà presque inculpé. Le juge n'avait en tête que d'extorquer les aveux de l'accusé, déjà convaincu de sa culpabilité. Coupés du monde ils ne savaient souvent même pas de quoi on les accusait. Les avocats n'étaient pas d'une grande aide, car craignant pour leur vie, il incitaient leurs clients à avouer. Si l'interrogatoire ne suffisait pas, on soumettait les accusés à la question. L'imagination en terme de torture ne semblait pas avoir de limites. A bout de forces, ils finissaient presque toujours pas avouer.
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Sorcellerie ou magie ?
Les différences entre Europe du Nord et pays Méditerranéens
Si en Europe du Nord et dans les régions catholiques à proximité des régions réformées, la sorcellerie était bien considérée comme un acte démoniaque, dans les pays méditerranéens, les jeteurs de sorts n'étaient pas assimilés aux hérétiques. Magiciens, astrologues, alchimistes ou devins ne furent pas inquiétés par les chasses aux sorcières.
Les inquisiteurs n'étaient tout bonnement pas convaincus qu'il s'agissait bien des vrais sorciers tels que décrits dans leurs manuels. Ces pratiques, souvent issues de coutumes culturelles locales n'avaient aucun rapport avec la sorcellerie démoniaque. Elles furent assimilées aux pratiques criminelles courantes et il n'y eut pas de bûchers.
La magie cérémonielle avait pour but d'obtenir des avantages immédiats (amour, richesse, santé...) aussi bien que de lire l'avenir.
A cette époque cohabitaient la magie savante, basée sur des textes, pratiquée par les érudits dans le but de s'attirer les bonnes grâces des esprits, de découvrir des trésors ou de se protéger des agressions, et la magie populaire, basée sur la tradition orale. Elle était principalement pratiquées par les femmes du peuple, le plus souvent analphabètes. Leurs recettes se transmettaient de bouche à oreille, de mère en fille, et permettaient de soigner les maladies des femmes et des enfants, souvent éloignés des médecins ; mais aussi de désenvoûter ou d'éloigner le mauvais oeil.
Les sorcières qui pratiquaient cette magie, tant savante que populaire, étaient accusées de jeter des sorts. en effet, si elles connaissaient les secrets de la guérison, elles devaient également connaître les secrets pour nuire... ainsi, elles étaient craintes et respectées.
Il n'y eut qu'en France où toutes les croyances magiques furent assimilées à la sorcellerie démoniaque. Ces pratiques, autant populaires que savantes, furent condamnées.
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La voyante, dite la somnambule,
Peinture de Gustave Courbet extraite de "Les Sorcières, Fiancées de Satan"
Crédit photographique : Dagli-Orti, 1er plat
Le déclin de la sorcellerie
Au XVIIe siècle, si la chasse aux sorcières est encore vivace, des voix s'élèvent contre les condamnations, notamment les médecins qui proposent des explications à la sorcellerie.
A travers la sorcellerie c'est surtout la place des femmes qui est mise en question. Non seulement leur corps inquiète car on en connaît mal les "mystères", mais elles portent également le poids du pécher originel, et sont considérées comme les agents du Diable.
On commença à analyser les témoignages qui se révélèrent souvent contradictoires. Le premier autorisé à s'élever contre la sorcellerie fut l'allemand Friedrich Spee dans son traité "De la prudence en matière criminelle ou des procès contre les sorcières", paru en 1631. En 1657, le Pape Alexandre VII recommandait la prudence pour qualifier les crimes de sorcellerie.
Cependant, si les tribunaux inquisitoriaux furent remis en question, l'existence de Satan et son influence pervertrice sur les hommes restait une réalité : personne ne niait l'existence de Satan ou des vrais sorciers qui lui étaient dévoués, mais on rangea les prétendus sorciers du côté des malades qui pouvaient être traités par la médecine. Protestants et médecins se rangèrent du côté des opposants contre les juges démonologues.
Le camp des antipossessionistes se renforce dans l'opinion publique. Pour eux les femmes ne sont pas possédées mais victimes de troubles psychiques. Petit à petit, les magistrats ont cherché à dépénaliser les crimes de sorcellerie. Peu à peu, les tortures pour extorquer les aveux furent interdites, l'appel fut automatisé pour toutes les condamnations à mort.
A partir de 1665, Colbert entama la réforme du code pénal, devenu obsolète. il n'&tait plus question de poursuites sur seule dénonciation de la rumeur publique.
Avec la diffusion de la philosophie des lumières, la sorcellerie fut rangée du côté de la superstition, de l'ignorance populaire et de l'illusion. Pour finir, à son apogée, illustrée dans les contes et légendes populaires de la tradition orale, rendus célèbres grâce aux frères Grimm. |
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| L'origine du dragon (le 20/07/2005 à 23h49) |
Définition d'un dragon Le dragon est considéré comme un animal fabuleux aux pouvoirs maléfiques ou bienfaisants d'après bon ombre de récits et de légendes anciennes.Bien entendu leur rôle change selon la plus grande parties des anciennes civilations dans lesquels il est symboliquement relié aux quatres éléments: le feu, l'eau ,la terre et le ciel.
La terre :
ils sont évidemment terriens du fait de leur rapprochement avec les sauriens et les reptiliens.De plus, d'après certaines légendes,certains dragons seraient dépourvus d'ailes. L'eau : oui car on retrouve certains récits parlant de dragons capable de vivre sous l'eau et nageant à une vitesse incroyablement élevée. Le ciel : vu que les dragons ont souvent été décrit avec de grandes ailes et volant durant de longues heures parcourant des lieues et des lieues dans un temps digne des plus grands avions de ligne. Le feu : en effet bon nombre de dragons sont représentés par le feu, notamment les dragons rouges ,considérés comme étant les gardiens de milles trésors.D'où vient le fait que les dragons crâchent du feu: eh bien ,cela provient d'une éruption volcanique il y a très longtemps.En effet, regardez les fleuves de lave incandescente la nuit formant de loin comme des contorsions d'un dragon en colère.
Mais d'où viennent ces légendes de dragons: La meilleure hypothèse scientifique serait que la plus ancienne civilation reconnue à ce jour et comme on suppose qu'elle est à l'origine de bon nombre de civilisations par la suite,on pourrait penser qu'il serait tomber nez à nez sur le squelette d'un dinosaure remonté en surface.Dés lors ,il n'est pas difficile d'imaginer les colporteurs de préserver et d'enjoliver pour rendre plus attrayant cette découverte inattendue.
Les Caractéristiques des Dragons: Durée de vie et mort du dragon : Ils vivent en général sur une période situé entre 500 et 1000ans. Malgré sa force, le dragon perd de son agilité avec l'âge.>
Langage : Le dragon peut parler. Sa langue maternelle diffère d'un continent à l'autre comme pour les humains. Certains connaissent le langage des animaux qui les entourent.
Le squelette : Le dragon est la plus large créature volante connue. Sa structure physique doit être différente des autres reptiles et grands oiseaux. Les os de ses ailes s'attachent à ses omoplates, lesquelles supportent les muscles puissants des ailes. Ils requièrent un extraordinaire système d'articulations unique.
Les écailles : Le corps du dragons est complètement recouvert d'écailles très résistantes et de couleurs variables. Les écailles sont de la forme de petite lame de couteau, avec deux longs côtés, deux très courts distincts et un tout petit côté attaché à sa peau. Dans leurs positions normales les écailles sont très rapprochés pour permettre une meilleure liberté de mouvement. La plus profonde partie d'une écaille est composée d'une formation unanime de gros poils fermement attachés à l'épiderme. Sur le bout, quelques minuscules glandes y siègent et sécrètent une substance qui adhère fermement à la peau. Cette substance est riche en minéraux, et c'est ce qui détermine la dureté et la couleur de l'écaille du dragon. Les dragons n'ont pas besoin de perdre et de renouveler leur peau comme la plupart des autres reptiles. Les écailles poussent et se renouvellent automatiquement comme les ongles.
La coloration : Nous retrouvons différentes colorations d'écailles chez les dragons mais voici les principales: rouge : considérés comme des dragons de feu.Cette couleur est aussi le symbole de la cupidité puisque les dragons rouges sont bien souvent les gardiens de trèsors fabuleux. vert : dragon terrestre, couleur dûe à son pouvoir de mimétisme avec la forêt dans laquelle il vit. Bleu : dragon aquatique,couleur qui le rend mimétique à l'eau. Blanc: dragon des etendues polaires, mimétique à la neige et la glace. or : bien que rare , il est le symbole de la sagesse. argent ou gris : dragon magicien souvent forme animal d'un mortel aux pouvoirs démesurés. Ils existent bien sur des variantes mais discuter de toutes les couleurs et variantes possible prendrait des heures et des pages.Je me contenterai donc à cette brève analyse.
Leurs caractères: Le dragon est astucieux,ce qui l'aide à échapper aux pièges des hommes. Il est habituellement avare et insolent. . Ils adorent aussi les énigmes et parfois promettent de laisser libre leurs victimes à condition qu'ils trouvent la réponse à une devinette. . Le dragon est vraiment expert en magie et connaît tous les pouvoirs qui lui sont associés.Le dragon aime faire d'un secret l'existence de son nom.Celui-ci est le symbole de son histoire. Il indique ses origines, tout ce que le dragon fera dans sa vie, ses aspiration, son savoir et son niveau de maîtrise de la magie. Son nom est d 'habitude donné par son père à la naissance mais se modifie au court du temps. Ce secret est gardé si jalousement que le vrai nom du dragon n'est sut que par lui-même et son père.Bien sur , il aime se parer de petits surnom parfois affectueux parfois indicatif de son humeur et de son caractère désagréable.
La vie en société : La demeure des dragons : Les dragons vivent habituellement dans les grottes mais peut aussi se situer dans un volcan ou sur un énorme nuage gris cendre.
Le Père-Dragon : Les familles des dragons sont organisées en sociétés hiérarchiques tout autour d’une figure mâle prudente et judicieuse, la tête de la famille, connu sous le nom de Père Dragon, à qui tous doivent obéissance. C’est sa tâche de maintenir la paix et de trancher dans les querelles familiales ou les disputes territoriales. Sa cour est formée d’innombrables jeunes dragons qui protègent le Roi. C’est le Père Dragon et sa compagne qui décide de l'accouplement de jeunes dragons. Le Père-Dragon est entouré par ses plus anciens et fidèles qui forment autour de lui un conseil. Il existe des dragons solitaires qui ont choisi de se retirer de la cour volontairement ou obligé par le Père Dragon.
Les femelles : Le développement physique de la femelle est plus lent que chez le mâle. Les femelles dragons commandent un grand respect et sont traitées comme des reines. Souvent plus fières que les mâles, elles sont vraiment jalouses de leurs privilèges. Elles sont si rares qu'elles en viennent à être le centre d'intérêt de plusieurs dizaines de mâles. Les jeunes femelles, expertes en magie, se transforment parfois en femmes de grande beauté et entrent dans la société des humains comme dans la légende de Melusine.
Les énigmes: Les dragons adorent les énigmes et les devinettes, l’un essayant souvent d’être plus malin que l’autre. Il arrive même qu’ils prennent part à des tournois de prouesses mentales à la cour du Père Dragon. Il arrive aussi qu’un humain puisse voir et même participer, tel Merlin le Magicien, qui avait gagné l’affection des dragons dû à son utilisation prudente de la Magie.
La Magie: Le dragon est très expérimenté en magie . Il aime utiliser la magie de terre, des végétaux et de l'eau. Il sait comment manipuler la nature pour lequel il a toujours démontré un énorme respect . Il peut invoquer le pouvoir des divers éléments . Les dragons-sorciers n'aiment pas les humains n'ayant aucun respect de la nature. C'est pour cela que les humains ont décrétes que les dragons étaient l'incarnation du Mal.
Le dragon : animal bon ou mauvais??? Le dragon apparaît essentiellement comme un gardien sévère ou comme un symbole du mal et des tendances démoniaques. II est en effet le gardien des trésors cachés, et comme tel l'adversaire qui doit être vaincu pour y avoir accès; la légende de Siegfried confirme que le trésor gardé par le dragon n’est autre que I'immortalité. Le symbolisme du dragon est ambivalent, ce qu’exprime d’ailleurs I’imagerie extrême-orientale des deux dragons affrontés, qu’on retrouve dans I’art médiéval. En Extréme-Orient même, le dragon comporte des aspects divers en ce qu'il est animal aquatique, terrestre - voire souterrain - et céleste à la fois; ce en quoi on a pu le rapprocher de Quetzalcoatl, le serpent à plumes des Aztéques. Il existe au Japon une distinction populaire entre les quatre espèces céleste, pluviale, terrestre-aquatique et souterraine. En réalité, il ne s’agit que d’aspects distincts d’un symbole unique, qui est celui du principe actif de la puissance divine. En Chine, le dragon est signe d'immortalité : les dragons volants sont montures d’immortels; ils les élèvent vers le Ciel. >Puissance céleste, le dragon est tout naturellement le symbole de I’empereur. Il est remarquable que ce symbolisme s’applique non seulement en Chine, mais chez les Celtes, et qu’un texte hébreu parle du Dragon céleste comme d’un roi sur son trône. En effet,iI est aussi associé à la foudre car il crache du feu et à la fertilité puiqu'il amène la pluie. Il symbolise les fonctions royales qui garantissent l’ordre et la prospérité. C’est pourquoi il est devenu l’emblème de l’empereur. Le dragon est une manifestation de la toute-puissance impériale chinoise: la face du dragon signifie la face de l'empereur ; la démarche du dragon est l’allure du chef; la perle du dragon, qu’il est censé posséder dans la gorge, demande le respect dans la parole du chef et de ses ordres. Unissant la terre et l’eau, il est aussi le symbole de la pluie céleste fécondant la terre. En Asie encore de nos jours,les danses du dragon permettent d’obtenir la pluie. En conséquence le dragon est signe de bon augure. son apparition est la consécration des règnes heureux. Le Dragon représente aussi le cycle de la végétation. Il est figuré par l'hexagramme K'ien, principe du ciel et de la création, et dont les 6 traits pleins représentent les 6 étapes de la manifestation : La première de ces manifestations est le 'dragon invisible', à l'image de la semence enterrée, le pouvoir de la création non encore exprimée. La deuxième est nommée 'dragon des champs', à l'image du germe qui croît, mais n'est pas encore visible. La troisième se nomme 'dragon visible', et symbolise le germe apparaissant hors de terre. La quatrième est le 'dragon bondissant' : la plante croît et donne ses fruits. La cinquième est dite 'dragon volant', à l'image des graines et pollen qui essaiment. La sixième enfin est le 'dragon planant', c'est l'esprit qui ordonne le tout, le roi-dragon céleste. D'après de vieux manuscrits retrouvés un peu partout dans le monde où étaient situées les plus grandes civilations à l'exception de l'Egypte ancienne,le dragon s'élève dans le ciel à l'équinoxe de printemps et s'enfonce dans l'abîme a l'équinoxe d'automne. Le dragon rouge est l'emblème du Pays de Galles,signe de bravoure et de fougue au combat. Celui-ci reçu cet emblême lors de sa lutte contre les envahisseurs saxons représenté eux par un dragon blanc. Il est raconté dans les vieilles légendes galloises que les deux dragons endormis furent enfermé dans un coffre et que cela mena à la paix entre les deux rivaux. Il est intéresant de retrouver ses même dragon, dans la situation inverse, dans la légende d'Arthur et de Merlin l'Enchanteur, dont la sagesse était légendaire dès l'enfance.En effet, la légende raconte que le tyran Vortigern, celui-là même qui avait exilé Uther Pandragon,père d'Arthur et ses frères, pour usurper leur trône, voulait bâtir une forteresse imprenable. Or, malgré tous les efforts de ses ouvriers, et les invocations de ses mages, l'édifice s'écroulait à peine sorti de terre, et de ses fondations s'élevait une clameur terrifiante. Un sacrifice humain s'imposait pour conjurer les mauvais esprits, et Vortigern allait condamner le jeune Merlin, que sa naissance illégitime désignait comme victime idéale, lorsque celui-ci lui donna la solution : 'il y a dessous le sol, juste au point où la construction doit prendre appui, deux dragons énormes. Lorsqu'ils commencent à éprouver sur eux le poids de la bâtisse, ils s'agitent, et les murs s'écroulent.' Le tyran fit creuser plus profond, et l'on découvrit deux dragons, l'un rouge et l'autre blanc, qui, sitôt mis à jour, s'affrontèrent en un terrible combat, que gagna finalement le Dragon Blanc. Merlin donna alors la signification de ce combat : 'Roi, je te dirai que ces dragons représentent, le blanc, la nation Bretonne, le rouge, toi, Vortigern. Ce pays, tu le possèdes indûment. Mais le Dragon blanc est en route, malheur au Dragon rouge, car il court sa perte.' Dans toute les religions,le dragon est signe du malin puisque chevauché par le démon combattant les anges. La mythologie grecque nous dresse un arbre généalogique particulièrement fourni en dragons. Echydna engendra d'une première union avec Typhon aux cent têtes de dragon, l'Hydre de Lerne, Chimère et Cerbère, le chien aux trois têtes des Enfers. Puis elle s'unit à Orthros, et enfanta, entre autres monstres le Sphynx, le Lion de Némée, Ladon, gardien du Jardin des Hespérides, et l'Aigle de Prométée. Nous retrouvons entre autre ces bêtes malfaisantes dans les douzes travaux d'Heraklès(Hercule), imposé par la déesse Hera, épuse du dieu-roi Zeus. On retrouve également des parents des dragons dans l'Ancien Testament lorsque Dieu, après avoir chassé Adam et Eve du Paradis Terrestre, fait garder l'arbre de la connaissance du Bien et du Mal par des Chérubins des Griffons. L'effigie de ces griffons gardait l'Arche d'Alliance renfermant les Tables de la Loi. |
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| La licone existe vraiment a vous de jugez? (le 15/01/2005 à 00h56) |
>Elle est appelée "monokeros" en grec, "unicornus" en latin et "Re'em" en hébreux. Cet animal fabuleux joue un rôle très important dans la symbolique antique et médiévale. Elle est la plupart du temps représentée sous la forme d'un cerf blanc, avec une crinière de cheval et, sur le front, une corne en spirale. (Ou avec une tête et des pattes de chèvre) C'est sans doute l'historien grec Ctésias (vers 400 av-jc) qui donne naissance au mythe en rapportant l'existence d'un animal sauvage dont la corne possédait des propriétés médicinales. Elle a inspiré des peintres comme Léonard de Vinci, Salvador Dali, des poètes dont Federico Garcia Lorca et aussi de nombreux écrivains. Voltaire a écrit : "C'est le plus bel animal, le plus fier, le plus terrible et le plus doux qui orne la terre". |
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| Le Yéti (le 10/01/2005 à 22h13) |
Une prétendue "observation" d'un yeti a été publiée par le soi-disant lama tibétain T. Lobsang Rampa dans son ouvrage The third eye (Le troisième oeil). Il convient de préciser qu'au Tibet, l'homme-des-neiges est appelé migö (le mot de yeti n'est connu que des Sherpas du nord-est du Népal), et surtout le prétendu "lama" en question n'était qu'un plombier anglais, qui n'a jamais mis les pieds au Tibet... 4) Indices matériels Des traces de pas attribuées au yeti ont été suivies à plusieurs reprises (Eric Shipton 1951, abbé Bordet 1955, Daily Mail 1955, McNeely et al. 1972, etc.), parfois sur plusieurs centaines de mètres : elles sont typiquement bipèdes, et ne peuvent avoir été faites que par un primate inconnu. Chose étonnante, ces traces ne révèlent que quatre orteils (Ralph Izzard 1955, abbé Bordet 1955, Tom Slick 1957, Alastair Cram 1960, Peter Taylor 1964, Akira Namba et Hiroshi Matsushita 1974) : soit que le yeti ne possède réellement que quatre doigts, ce qui serait une donnée capitale pour la primatologie ; soit que les orteils II et III soient si proches l'un de l'autre, disposés sur une même éminence charnue (comme cela existe aussi parfois chez l'homme moderne), que les traces semblent ne montrer que quatre doigts. Des excréments ont été découverts associés à des pistes de yeti : l'étude parasitologique a révélé la présence de trois espèces de parasites intestinaux encore inconnues de la science, démontrant que leur hôte est lui-même inconnu ! (Sanderson 1963) Des poils attribués au yeti obtenus par René de Milleville ont été étudiés par Michel Tranier, du Muséum National d'Histoire Naturelle, pourtant très réservé quant à la cryptozoologie : il s'agit de "poils d'un primate roux proche de l'orang-outan", sans qu'ils appartiennent à ce dernier... Une main momifiée, conservée dans le temple de Pangbotchi, mais qui se rapporte plus vraisemblablement à l'homme sauvage du Tibet (migö). 4) Analyse cryptozoologique Le dossier de l'homme-des-neiges himalayen est assez complexe, car selon Bernard Heuvelmans, il se base sur trois types bien distincts de primates, dont l'aire de répartition se recoupe quelquefois : un être de taille modeste, le "petit yéti" (voir son portrait-robot ci-dessous), qui est certainement le plus célèbre et vit essentiellement au Népal, au Sikkim et dans le nord de l'Inde ; un être de très grande taille (plus de deux mètres), le "grand yéti", signalé principalement en Chine du sud (yeren), en Indochine et en Indo-Malaisie, qui est sans doute apparenté au gigantopithèque ; enfin un homme sauvage véritable, appartenant sans conteste au genre Homo, dont l'aire de répartition est bien plus considérable, puisqu'elle couvre une grande partie de l'Asie depuis le Caucase jusqu'à l'Indochine, et englobe notamment le Pamir, l'Hindu Kush, le Cachemire, l'Altai (Mongolie), le Tibet, etc. Pour ce qui est du "petit yéti", le portrait-robot que l'on peut tracer à partir de la centaine de témoignages de première main que l'on possède (venant surtout de montagnards himalayens, mais aussi de quelques alpinistes occidentaux), est celui d'une créature humanoïde, couverte d'une épaisse toison rousse, dont la taille se situe entre 1,40 m et 1,70 m (elle est souvent comparée à celle d'un garçon de 12 à 14 ans). Les bras sont longs, atteignant les genoux lorsque l'animal les tient le long du corps. La caractéristique la plus frappante est toutefois sa tête pointue (en forme de pain de sucre ou d'obus), qui a été popularisée notamment par Hergé dans Tintin au Tibet. On la retrouve sur les fameux "scalps" à l'effigie du yeti, comme celui du temple de Pangbotchi (voir ci-dessus). Le yeti se déplace généralement en position bipède, mais dès qu'il veut courir (par exemple quand on le fait fuir), il se met sur ses quatre pattes. Le caractère bipède du yeti est du reste attesté par les fameuses pistes qui lui sont attribuées, relevées à de nombreuses reprises dans l'Himalaya. Les pistes (figure 4) relevées notamment par l'abbé Pierre Bordet (1955) sont typiquement bipèdes, et ne peuvent en aucun cas être "expliquées" par des empreintes de pas de langur (un petit singe quadrupède de l'Himalaya), d'ours ou de tout autre mammifère, qu'elles aient été ou non modifiées par des phénomènes de fusion de la neige : on y voit en effet très nettement une alternance régulière pied droit - pied gauche, caractéristique d'une marche bipède, et ce, sur des centaines de mètres. Figure 4 : piste de yeti au Makalu (d'après Bordet 1955) : noter l'alternance régulière pied droit - pied gauche, typiquement bipède. L'habitat du yeti n'est pas situé dans les neiges, contrairement à une croyance répandue entretenue par son surnom, mais dans les forêts de rhododendrons des hautes vallées de l'Himalaya : c'est toujours en bordure de telles forêts qu'il est observé. Leur exploration est des plus difficiles, l'homme ne pouvant y progresser que de 100 mètres à l'heure ! Elles sont hélas en voie de destruction rapide du fait de l'explosion démographique et des besoins en bois pour le chauffage domestique. Le régime alimentaire du yeti, tel qu'on peut le déduire des témoignages, est omnivore : on l'a vu dévorer des pikas (sortes de marmottes), des lichens, des fruits et des baies, du foie de yack, et même du chocolat et des biscuits pris à des alpinistes ! Ce régime omnivore est d'ailleurs confirmé par l'étude des excréments trouvés le long des pistes de yeti. Le comportement du yeti évoque irrésistiblement celui d'un singe : "la manie de se gratter, celle de découvrir largement les dents par mesure d'intimidation, un goût pervers de la destruction, ou encore le fait de manifester une colère impuissante en bondissant rythmiquement sur place tout en arrachant des touffes d'herbes", comme l'a souligné Bernard Heuvelmans. Le yeti est donc un singe anthropoïde encore inconnu, bipède (comme l'est le gibbon), dont la tête pointue trahit une crête osseuse sagittale comme en possède notamment le gorille mâle adulte. En 1958, Bernard Heuvelmans a proposé le nom scientifique de Dinanthropoides nivalis pour ce primate inconnu (figure 5), en suggérant une parenté avec le gigantopithèque (hypothèse qu'il avait avancée dès 1952), un singe du pléistocène de Chine du sud, connu par des dents et quelques mandibules énormes. Depuis, Bernard Heuvelmans penche plutôt pour une parenté avec le Ramapithecus et le Sivapithecus, deux primates fossiles du miocène et du pliocène de l'Inde, auxquels l'orang-outan de Sumatra et Bornéo est apparenté ; du reste, les témoins eux-mêmes rapprochent le yeti de l'orang-outan, lorsqu'on leur montre des photos de divers primates. Le yeti serait en fait une sorte d'orang-outan terrestre (et non arboricole), à la bipédie accentuée par la traversée des pentes enneigées lorsqu'il se déplace d'une vallée à l'autre (en réduisant ainsi au minimum la surface en contact avec le sol, pour atténuer la déperdition calorifique, comme l'anthropologue Sydney Britton a pu l'observer chez un chimpanzé en captivité). Figure 5 : reconstitution du yeti (Dinanthropoides nivalis Heuvelmans 1958) (d'après Sciences et Avenir, 1958). 5) Hypothèses alternatives On a souvent prétendu que le yeti n'est qu'un ours, soit l'ours brun dont une race, l'ours isabelle (Ursus arctos isabellinus), vit au Népal, soit l'ours du Tibet (Selenarctos tibetanus). L'ours peut en effet se dresser sur ses pattes postérieures, mais certainement pas faire plus de quelques pas en position bipède : or, certaines pistes ont été suivies sur des centaines de mètres. Quant à l'hypothèse que les traces des pattes postérieures recouvrent celles des pattes antérieures, elle est tout simplement invraisemblable : cela peut se produire à l'occasion, mais sûrement pas sur des centaines de mètres ! L'absence de griffes sur les pistes de yeti, comme la présence d'un gros orteil sur le côté intérieur de la piste, permettent aussi d'écarter l'ours. Quant à la description du yeti par les témoins, c'est bien celle d'un primate et non d'un ursidé ! On a également suggéré que le yeti pouvait être un singe comme le semnopithèque ou le langur, mais les traces de pas longues et étroites de ces derniers, entre autres, s'inscrivent en faux contre cette hypothèse. Le primatologue John Napier (1970) a pour sa part avancé un phénomène de fusions-cristallisations successives de la neige, conduisant à agrandir artificiellement les empreintes. Mais ce phénomène ne peut pas être invoqué dans tous les cas (ainsi, MacNeely et ses collègues observèrent la piste au réveil, en sortant de leur tente : elle venait d'être faite dans la nuit), et de toute manière, si les empreintes peuvent ainsi s'agrandir, la distance entre deux empreintes successives reste constante . |
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| Histoire du Loch Ness (le 10/01/2005 à 21h50) |
Histoire Le premier rapport qui relate une apparition sur la rivière Ness date de 565 de notre ère, curieusement, on ne s'est intéressé que très récemment au "monstre" du Loch Ness. Dans ce premier rapport, c'est un saint qui met le monstre en fuite. Par la suite, les témoignages sur le monstre restent liés à des superstitions locales. Au XIXe siècle, les aristocrates qui viennent chasser dans les Highlands entendent parler des fabuleuses créatures des lochs. Certains en aperçoivent même, au lever du jour, et leur trouvent une "tête de cheval". Dans le même temps, les marins rapportent l'existence de "monstres marins" identiques à ceux des lochs. On interdisait alors aux enfants de se baigner dans le Loch Ness, par crainte du kelpie. En 1933, une route touristique est construite sur la rive nord du lac. Aussitôt, les touristes se mettent à affluer dans la région et le nombre de ceux qui ont "vu" le monstre grimpe en flèche. Le premier grand article sur le sujet paraît le 14 avril 1933, dans "l'Inverness Courrier". Rapidement, la "bête du Loch Ness" devient un sujet de curiosité journalistique, qui fait les bonheurs de la presse à sensation du monde entier. A l'époque, le sonar et le scaphandre autonome n'existent pas encore. Les biologistes se contentent d'études sur les petits animaux et les algues microscopiques du lac. Mais, déjà, on cherche par tous les moyens à s'assurer de l'existence, ou de l'absence d'animal fabuleux dans ces eaux tourbeuses. On filme, on photographie... Les archives se remplissent de témoignages plus ou moins intéressants, tandis qu'une foule de curieux guette avec avidité la moindre manifestation inhabituelle à la surface du Loch Ness. Au Loch Ness Investigation Bureau, des milliers de témoignages oculaires troublants ont été enregistrés. Beaucoup sont extraordinairement détaillés : la créature aperçue aurait un long cou, parfois dressé, des bosses sur le dos, et elle se déplacerait assez rapidement. - Les photos et les films : De nombreuses photos sont prises du monstre, mais elles sont le plus souvent démontrées comme étant fausse. Les films de cinéma sont beaucoup plus difficiles à truquer et sont davantage pris en compte. Deux d'entre eux sortent vraiment de l'ordinaire : - Le premier a été tourné par Tim Dindsdale, le 23 avril l960, à l'embouchure de la rivière Foyers. On y voit une bosse se mouvoir lentement au loin, puis traverser le champ de la caméra avant de plonger. L'analyse du film a conclu que l'objet filmé était "probablement en mouvement" et qu'il mesurait environ l,70 m de largeur. Sa vitesse estimée était de l6 km à l'heure. - Le second film a été tourné par Richard Raynor, le 13 juin 1967, à l'extrémité nord du lac. Il montre un sillage, à la tête duquel on aperçoit parfois un objet solide, déclaré lui aussi animé. Richard Raynor a expliqué que l'animal filmé évoquait pour lui une espèce d'otarie. Comme la longueur estimée de la partie qui émergeait a été évaluée à près de 2 m, on peut rêver sur la taille de l'otarie en question. - Le sonar : Le sonar est aussi employé, cet appareil mis au point pendant la seconde guerre mondiale permettra la détection à plusieurs reprise de masse dans l'eau, sans donner une véritable preuve de l'existence d'un éventuel "monstre". Ils peuvent enregistrer des échos produits par de simples gros poissons, des troncs d'arbre qui flottent entre deux eaux, des bulles de gaz sécrétées par des détritus en décomposition ou même des masses d'eau dont la température (et donc la densité) diffère de la température ambiante : - Dès 1964, une équipe d'Oxford et de Cambridge obtient un écho particulier, bien plus fort qu'un écho produit par des saumons. Trois bateaux se mettent aussitôt en chasse le long du Loch Ness et tentent de détecter la créature susceptible de renvoyer un tel écho. Ils auront de nombreux "contacts", mais ne parviendront pas à identifier la source de leur écho. - En 1968, sous la direction du professeur D.G. Tucker, un groupe de chercheurs de l'université de Birmingham débarque sur les rives du Loch Ness avec un sonar digital automatique. Le 28 août, un objet qui se déplace à l2 km/h est repéré sur le fond du lac. Un peu plus tard, un autre écho donne une vitesse de 25 km/h : manifestement, il ne s'agit ni d'un banc de poissons ni d'un gros poisson isolé. La seule conclusion tirée des explorations au sonar tient en une phrase : il y a, dans le lac, une ou plusieurs créatures vivantes, plus grandes que des saumons, dont les mouvements sont différents de ceux des poissons, surtout en plongée. |
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| Les hypothèses et les conclusions du LochNess (le 10/01/2005 à 21h55) |
Les hypothèses Une équipe tentera prochainement d'étudier les restes organiques qui reposent sur le fond du Loch Ness ou du Loch Morar. Des essais de dragage ont déjà commencé. Si le Loch Ness abrite des "monstres" depuis plusieurs milliers d'années, on devrait finir par trouver leur carcasse au fond ! Ce qui aiderait à résoudre l'énigme essentielle de ce sombre lac écossais : quelle est la créature qui s'y cache ? La réponse (s'il y en a une) ne pourra être donnée qu'au terme d'une enquête rigoureuse, ayant fait appel à la zoologie, à la paléontologie, à la biologie et à cette pointe de bon sens et d'intuition qui fait avancer la science. - La nourriture : On ne sait pas comment le monstre se nourrit, il est peu probable qu'il soit herbivore puisque dans le lac et sur les rives, la quantité de végétaux serait insuffisante pour nourrir un animal de cette taille. De même pour le plancton au fond du lac qui après analyse met en doute l'hypothèse selon laquelle il s'en nourrirait. Cette créature se nourrit-elle alors de détritus, ou de débris organiques divers ? Une fois de plus, il faut constater que les lacs froids comme le Loch Ness en sont généralement dépourvus. Pour nourrir décemment Nessie, il ne reste plus que le poisson. Donc, ce saumon migrateur qui abonde dans les rivières et dans les lacs écossais. Pourtant, le lac apparaît plutôt stérile aux biologistes. La chaîne alimentaire y reste précaire : peu de lumière, des eaux relativement mortes, pas assez de plancton. Or, c'est précisément ce zooplancton qui est, avec les petits invertébrés d'eau douce, la base de la nourriture des saumons et des poissons de la famille des salmonidés. Le plus souvent, les apparitions de monstres ont eu pour cadre l'embouchure des rivières qui se jettent dans le Loch Ness. Et à une période qui correspond à la remontée des saumons vers les lieux où ils frayent. On a parfois remarqué que certains saumons battaient de véritables records de vitesse qui pourraient s'expliquer par une nécessité, par exemple celle d'échapper à un prédateur sous-marin. - Aucun corps retrouvé : Comment se fait-il que, malgré toutes les recherches entreprises (même les plus sophistiquées), aucun reste de ces créatures mystérieuses n'ait jamais été retrouvé ? La tradition locale s'en mêle : elle affirme que le Loch Ness "ne rend jamais ses morts", qu'ils soient humains ou monstrueux. Pourquoi ? D'abord à cause de la très basse température des eaux : le froid retarde la décomposition des cadavres, ce qui permet aux anguilles, abondantes dans le lac, de nettoyer complètement les restes. Ensuite, on a remarqué que beaucoup d'animaux mi-terrestres mi-aquatiques avaient l'habitude d'avaler des petits cailloux pour se lester quand ils nagent près de la surface, où la pression des eaux n'est pas suffisante pour les maintenir immergés. Cette remarque s'applique à de nombreux autres lacs d'Ecosse. C'est ainsi que, dans le ventre de certains pingouins, on a retrouvé des pierres de plus de 10 kg. Si Nessie a le même comportement, son corps doit couler très rapidement après sa mort. Nous saurons peut-être la vérité un jour : des essais de dragage des fonds du lac ont déjà commencé. - S'il existe, quel genre d'animal ce monstre peut-il bien être ? Le définir comme un prédateur marin adapté à l'eau douce et aux saumons reste un peu court. Les zoologues n'ont prévu aucune catégorie précise et ses caractéristiques supposées font de lui un véritable animal fabuleux. Le plus grand invertébré connu est, lui aussi, resté longtemps mythique et nié par la science : le calmar géant existe pourtant ! Mais on ne peut assimiler la créature du Loch Ness à ce cas, d'autant qu'il n'existe pas de calmar d'eau douce. On ne peut pas, non plus, l'assimiler à un amphibien. Ceux-ci n'ont pas besoin de respirer souvent. Ils hibernent et se reproduisent sous l'eau. Seulement, il n'existe pas d'amphibien marin et, les fossiles le montrent, il n'en a jamais existé. Or Nessie vient incontestablement de la mer. Il ne reste alors que trois hypothèses, qui font de la créature du Loch Ness un reptile, un mammifère ou un poisson. La piste "reptile" est incontestablement la plus populaire. Contre elle, il existe cependant un certain nombre d'arguments d'ordre biologique. Tout d'abord, la température des eaux est sans doute trop basse pour permettre à un reptile de rester actif. Ensuite, un reptile serait obligé de faire surface pour respirer. Ou de venir à terre pour pondre ses ½ufs. Notons pourtant qu'il existe certaines exceptions, qui confirment ces règles : les tortues d'eau douce d'Amérique du Nord peuvent ainsi nager sous la glace qui recouvre les lacs. La tortue lyre, elle, parvient à maintenir sa température au-dessus de celle du milieu ambiant. Certains spécimens de cette espèce ont été capturés au large des côtes occidentales de l'Écosse. Le reptile qui correspondrait le plus volontiers aux descriptions de Nessie serait le plésiosaure. Cet animal est antérieur au c½lacanthe, qui n'a pas laissé de fossiles depuis plus de 70 millions d'années. La piste "mammifère" paraît cependant plus probable. La plupart des phoques, par exemple, se sentent "comme des poissons dans l'eau", même à des températures très basses. Pourquoi la créature du lac ne serait-elle pas une sorte de phoque à long cou ? La seule objection solide contre cette hypothèse reste le problème de la reproduction : les phoques s'accouplent sur la terre ferme et y élèvent leurs petits. De plus, ils ont besoin de faire surface régulièrement pour respirer. Alors, le monstre serait un poisson ? Après tout, cela pourrait expliquer les rares apparitions en surface et le mode de reproduction discret. Malheureusement, la plupart des témoignages ne décrivent pas Nessie comme un poisson, même géant. De leur côté, les habitants de la région du Loch Ness font valoir qu'il pourrait s'agir d'une anguille géante, d'une espèce inconnue. Et les échos sonar recueillis peuvent suggérer des mouvements comparables à ceux des anguilles. On a également noté que les apparitions se faisaient de préférence à la surface, quand les eaux étaient chaudes : cela peut parfaitement correspondre au comportement d'un poisson de fond. conclusion Personne n'a pu démontrer ou apporter de preuves irréfutables de l'existence d'un tel animal (monstre) dans les profondeurs du lac du Loch Ness. Il nous reste encore bien des années pour aller rêver sur les rives du Loch Ness en guettant (au cas où.) une mystérieuse créature dont les contes parlent depuis des millénaires. |
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| Le loup garou (le 06/12/2004 à 08h27) |
Loup-garou, créature effrayante et mystérieuse, sortie tout droit du folklore des anciens pays. Le mythe de l'homme-bête mangeur de chair humaine hantait déjà les civilisations antiques. Mais qu'en est-il d'eux aujourd'hui dans ce monde moderne et technologique, où les légendes se perdent dans l'oubli. Eh bien, ils s'adaptent comme la plupart des espèces vivant sur cette planète. Ils ont compris qu'ils devaient apprendre à vivre dans la société humaine, ou du moins s'y associer, pour survivre. Si les humains aiment vivre en famille et les loups en meute, les loup-garous forment des groupes qu'on nomme souvent un clan. Dans les villes où ils sont suffisamment nombreux, ils s'organisent en clan. Sinon, ils demeurent solitaires tout en ayant des contacts avec les autres loup-garous des environs (quand ils connaissent l'existence des autres bien sur). Le clan se défini un territoire de prédilection pour ses rencontres. C'est un endroit où la nature a su garder son droit (un parc ou un terrain vague la plupart du temps). Dans les plus grandes villes, on peut retrouver plusieurs clans, chacun ayant son territoire. Mais, il n'est pas rare de voir ces clans s'associer pour ainsi éviter les conflits d'espace. Car les loup-garous restent des créatures territoriales, comme le loup. Suite à diverses recherches et discussions, il semblerait qu'il y ait plusieurs types de loup-garou. Il y a ceux dit psychique (mind shifter), ceux dit en rêve (dream shifter) et ceux dit physique. En rêve(dream shifter) : L'esprit du loup ne sort que dans leur rêve (peut-être est-il trop timide, hihihi). Dans leur rêve, ils sont des loups chassant et hurlant en meute. Psychique(mind shifter) : C'est un peu comme si un esprit de loup était dans un corps humain. Ils pensent et agissent comme un loup, mais ils leur est impossible de se transformer physiquement. Physique(true shifter) : Pour eux, la transformation physique est réalité. Bien sûr, la plupart du temps, ils conservent une apparence humaine car il est préférable de rester incognito. L'influence de la lune Son influence est très grande, cela est évident pour tous les loup-garous. Elle donne l'énergie et l'espoir. Tous les loup-garous se rallient sous sa lumière, particulièrement lorsqu'elle est pleine. Elle bénéficie d'une sorte de vénération ou du moins de fascination de leur part. L'appel de la nature Très proche de la nature, les garous ont souvent une affinité avec celle-ci, une sorte de compréhension innée de leur environnement. La plupart essait du mieux qu'ils peuvent de préserver et protéger la nature. Le mythe (donc ce n'est pas nécessairement la vérité) Selon les mythes anciens, les loup-garous se rapprochent des vampires. Créatures sanguinaires tuant et massacrant hommes, femmes et enfants. Souffrant de la même répulsion que les vampires pour les choses sacrées et à l'eau bénite, ils étaient désignés comme créatures du Diable. Selon les légendes, les loup-garous se répandaient par morsures. La malédiction commençait à la première pleine lune après qu'un humain se soit fait mordre par un loup-garou. La bête ainsi créée ne contrôlait plus ses faits et gestes, tuant de nombreuses victimes en une seule nuit. Et la malédiction revenait ainsi à chaque pleine lune, sans que la personne atteinte ne puisse y faire quoique ce soit. Une des meilleure façon de se débarrasser d'un loup-garou était, semble-t-il, de le tuer grâce à une arme en argent (une balle de fusil le plus souvent). L'exorcisme restait une des seule façon de chasser l'esprit démoniaque du corps du malheureux maudit et ainsi peut-être sauver sa vie. |
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